Un Occidental au Cambodge

Sua S’dei !

Cela fait près de deux semaines que je suis arrivé dans ma famille d’accueil. Cette immersion complète dans la culture cambodgienne est une expérience enrichissante et pour le moins dépaysante. La famille est constituée de Riethy, de ses parents, de son frère, sa belle-sœur et leur bébé de 3 mois. A part Riethy personne ne parle anglais, je suis donc confronté à la barrière de la langue qui est assez difficile à surmonter et limite beaucoup les échanges. En ce qui concerne la maison, le confort y est très sommaire même si en ce qui concerne ma chambre je n’ai pas trop à me plaindre. J’ai le luxe d’avoir une moustiquaire qui me protège des nombreux moustiques (beaucoup d’eau stagnante dans les environs) mais également de toutes autres bêtes désagréables comme les geckos qui viennent régulièrement me rendre visite. La salle de bains est quant à elle plutôt rudimentaire. Comme la maison n’est pas alimentée en eau courante, les douches se prennent en se versant des seaux d’eau provenant d’un bassin de récupération des eaux de pluie. Idem pour la chasse d’eau des toilettes.

Battambang a beau être une des plus grandes villes du Cambodge, elle ne fait pas partie des destinations touristiques majeures du pays. De ce fait, il y a très peu d’occidentaux et les locaux sont très intrigués lorsqu’ils en croisent un. A chaque fois que je sors, je suis donc l’objet de dizaines de regards interrogateurs qui se tournent vers moi. Je trouvais ça un peu oppressant au départ mais j’ai vite dépassé ce sentiment lorsque j’ai compris que ces regards n’étaient pas synonymes d’agression ou d’exclusion mais simplement de curiosité. La meilleure façon d’y répondre est simplement de sourire. Il en est de même avec les enfants qui, un peu moins timide eux, me lancent des « Hello » accompagnés d’un grand sourire pour attirer mon attention et pratiquer leur anglais avec moi.

Ma nouvelle popularité m’a donc permis de faire quelques rencontres sympathiques et d’échanger quelques mots d’anglais, parfois de français ou simplement quelques gestes avec des cambodgiens toujours très accueillants.

Concernant ma mission, les cours d’anglais vont bon train. Je me rends tous les soirs à l’école pour donner une leçon d’une heure que je veux la plus ludique et la plus interactive possible. L’école comporte 10 classes d’enfants âgés de 7 à 17 ans qui sont classés par niveau. Jusqu’ici je n’ai jamais eu deux fois la même classe. Lors de mes leçons, je suis souvent assisté du professeur cambodgien habituel qui peut traduire en Khmer ce que les enfants ne comprennent pas. Je fais découvrir aux enfants la culture française via des activités et des jeux ce qui suscite un vif enthousiasme de leur part.

Je me rends compte que les enfants connaissent très peu de choses sur la France, voire rien du tout. Durant une de mes leçons, après avoir expliqué pendant plusieurs minutes aux enfants que la capitale de la France était Paris et parlé des monuments emblématiques, je me suis rendu compte qu’une des élèves portait un maillot du PSG avec la Tour Eiffel comme logo sans vraiment savoir de quoi il s’agissait.

Pour ce qui est de ma mission sur le terrain, elle n’a pas encore vraiment commencé. J’ai simplement assisté à quelques réunions entre les membres de la communauté et Riethy. Mais malheureusement pour moi, tout se déroule en langue Khmer et je ne me sens d’aucune utilité lors de ces rendez-vous.


Au cours de ces derniers jours, j’ai également pu approfondir mes visites de Battambang et de sa périphérie. Voici quelques photos rapportées :

Retrouvez encore plus de photos et des descriptions dans la galerie photos.

A bientôt !

Battambang

Me voilà arrivé depuis jeudi dans la province de Battambang. C’est là où je passerai toute la durée de ma mission, entre la ville de Battambang et la communauté d’Ochoam (à 2 heures de Battambang).

Pour toute cette mission je serai accompagné de Riethy, un membre de l’ONG Mlup Baitong qui s’occupe de tous les projets dans la province de Battambang.

Depuis mon arrivée jeudi, je suis provisoirement hébergé dans une auberge proche du centre-ville. Mais je serai prochainement amené à déménager chez Riethy et sa famille à quelques pas de la ville, ce qui sera mon logement définitif pour les périodes où je travaillerai dans la ville de Battambang.

On m’a prêté un vélo grâce auquel j’ai pu commencer à visiter Battambang et ses environs. Le trafic y est beaucoup moins dense et chaotique qu’à Phnom Penh, ce qui facilite les déplacements. Voilà quelques images de mes visites :

J’ai beaucoup de chance car mon arrivée à Battambang coïncide avec la célébration du festival de l’eau qui marque la fin de la saison des pluies. C’est un peu les férias à la cambodgienne où, plutôt que des cœurs de canard, on préfère manger tout plein d’insectes et autres œufs fécondés que j’ai eu la « chance » de goûter … Le point d’orgue des festivités est la course de bateaux sur la rivière où des dizaines d’équipages, venus des 4 coins de la province, s’affrontent en 1 contre 1. Les vainqueurs défieront les champions des autres provinces lors du festival de l’eau de Phnom Penh au mois de Novembre.

Dimanche, je suis allé avec Riethy dans la communauté d’Ochoam, au fin fond de la province. C’est un endroit magnifique, à la bordure de la montagne et de la jungle épaisse. Les habitants, avec l’appui de l’association Mlup Baitong veulent y développer un complexe d’éco-tourisme. Mon rôle là-bas sera de contribuer au développement de la communauté par l’éducation et la sensibilisation des personnes.

La communauté d’Ochoam

Aujourd’hui j’ai donné mon premier cours d’anglais dans une école de Battambang à une classe d’une vingtaine d’enfants âgés de 12 à 15 ans. Ma première leçon a porté sur la France et la culture française. J’ai essayé de les faire interagir mais c’était assez compliqué car ils étaient tous très intimidés et ne maîtrisent pas assez l’oral pour se lancer à prendre la parole. C’était quand même super cool et j’ai hâte d’être à la prochaine fois !

Lea sen hery les amis !

Bienvenue au Cambodge !

Sua S’Dei à tous ! Cela fait maintenant 3 jours que je suis arrivé au Cambodge et je donne enfin de mes nouvelles !


Dimanche 06 octobre :

Après 12 heures de vol depuis Paris, j’arrive à Ho Chi Minh Ville au Vietnam. Depuis l’avion, ma première vue de l’Asie est un immense building qui se dresse au milieu de ce qui semble être un quartier d’affaires. Pas vraiment ce à quoi je m’attendais … Je ne vais pas plutôt atterrir à Dubaï là ? En me rapprochant du sol je parviens à voir le trafic routier. Je distingue quelques voitures entourées d’un nuage de motos et autres tuk tuk. C’est bon, c’est bien le Vietnam !

Ho Chi Minh Ville vu du ciel

Une escale et c’est reparti dans un avion bien plus modeste et à moitié rempli. Il ne me reste plus qu’un petit trajet d’une demi-heure au-dessus des terres vietnamiennes et cambodgiennes. Enfin, c’est ce que je crois mais en réalité je survole plus d’eau que de terre. La saison des pluies a engendré un débordement des fleuves qui inondent maintenant largement les campagnes.

Survol des terres inondées

Après 15 heures de voyage sans dormir, j’y suis ! PHNOM PENH !

Phnom Penh vu du ciel

Le temps de demander le visa et de récupérer ma valise et me voilà confronté au monde réel. Je retrouve mon chauffeur qui doit me conduire à la maison des volontaires … en tuk tuk bien sûr, histoire d’être plongé directement dans la culture locale. Un trajet mémorable ! Le changement brutal de culture ajouté au décalage horaire et au manque de sommeil me font rentrer dans un état second, entre rêve, euphorie et ébahissement. A ce moment, je suis partagé entre deux pensées : « Ça y est, j’y suis enfin ! » et « Mais qu’est-ce que je fous là ?! ». Sur mon visage, un sourire hébété ne me quitte pas du trajet. Les yeux grands ouverts, j’observe avec attention cet harmonieux bazar qui se dresse devant moi. Sur la route ça grouille de partout, tout le monde est à touche-touche, les scooters doublent par des trottoirs à peine carrossables. Le klaxon et la règle du premier qui s’impose font loi. Et pourtant l’atmosphère est paisible, personne ne montre un quelconque signe d’énervement. Dans la rue, les odeurs de gaz d’échappement, d’ordures et de fritures s’entremêlent.

J’arrive à la maison des volontaires où on me montre le logement et on m’indique ma chambre. Je rencontre Baptiste, mon colocataire français. Ça fait du bien de voir un compatriote après cette traversée de la jungle.

Le reste de la journée, je l’ai principalement passé à me remettre du voyage et de ma nuit manquante. J’ai également rencontré mes camarades. La maison abrite en ce moment une dizaine de volontaires internationaux, principalement néerlandais et français qui travaillent sur des missions variées : enseignement de l’anglais aux enfants, défense des droits de l’Homme, éco-tourisme.


Lundi 07 octobre :

Les coordinateurs locaux nous ont préparé une journée d’introduction que j’ai passée en compagnie de Clémence, une autre nouvelle arrivante française. La journée commence en salle avec une présentation sur la culture cambodgienne et un cours de langue Khmer. Nous allons ensuite déjeuner dans un restaurant pour un premier vrai aperçu de la cuisine cambodgienne : principalement du poulet et du poisson avec des légumes locaux et bien sûr du riz. L’après-midi, nous visitons les Killing Fields, un lieu où furent exécutés dans des conditions atroces quelques 17 000 civils durant le régime Khmer Rouge. Nous achevons notre journée par la visite d’une pagoda, une tour de plusieurs étages dédiée au bouddhisme.


Mardi 08 octobre :

Pour le premier jour de ma mission, je me suis rendu dans les locaux administratifs de l’ONG Mlup Baitong pour laquelle je vais travailler. Après une présentation de l’association, j’ai rencontré les membres de l’équipe présents à Phnom Penh.

L’équipe de Mlup Baitong à Phnom Penh

 

L’association Mlup Baitong, comprenez « l’Ombre Verte », travaille pour améliorer la conscience environnementale des cambodgiens et pour trouver des solutions pour un usage plus durable et équitable des ressources naturelles tout en essayant d’élever le niveau de vie des communautés locales.

 


Demain je rencontrerai mon superviseur qui pourra m’en dire plus sur mon rôle dans l’association avant d’être envoyé dès jeudi dans la province de Battambang (à 6 heures de route de Phnom Penh) où ma mission se déroulera.

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Le Cambodge

Avant de visiter un pays, il est important de connaître son passé pour mieux comprendre son présent. Je vous propose donc un rapide cours d’histoire-géo pour présenter le premier pays au programme de mes pérégrinations.

Le Cambodge est un pays d’Asie du Sud-Est situé entre la Thaïlande à l’Ouest, le Laos au Nord, le Vietnam à l’Est et le golfe de Thaïlande au Sud. Les habitants sont appelés les Cambodgiens ou les Khmers.


Le Cambodge d’aujourd’hui :

  • Population : 16 millions (2018)
  • Capitale : Phnom Penh (2 millions d’habitants)
  • Fuseau horaire : GMT + 7 (5h de décalage avec la France en été et 6h en hiver)
  • Superficie : 181 000 km² (3 fois plus petit que la France métropolitaine)
  • Age médian : 25 ans
  • Proportion de population rurale : 77 % (20 % en France)
  • Alphabétisation des 15 ans et plus : 87 % (99 % en France)
  • Revenu National Brut par habitant : 1 124 € (34 704 € en France)

Langue : Khmer


Monnaie : Riel (1 euro = 4 500 riels ; le dollar américain est également largement utilisé)


Climat :

Le Cambodge est un pays tropical qui connait deux saisons :

  • La saison des pluies de mai à octobre
  • La saison sèche de novembre à avril

Les températures maximales varient entre 30°C en décembre et 35°C en avril.


Religion : Bouddhisme (95 % de la population)


Système politique : Monarchie constitutionnelle


Histoire

L’histoire du Cambodge est marquée par des périodes glorieuses et des heures beaucoup plus sombres :

  • L’Empire d’Angkor (IXème siècle – 1219) : En 802, le souverain Jayavarman II se proclame monarque universel de l’empire Khmer et unifie par la même occasion les différentes principautés khmères, formant ainsi un puissant empire. C’est le début de l’âge d’or de l’empire Khmer qui va durer jusqu’au règne de Jayavarman VII (1189-1219). Cette époque est marquée par la construction de merveilles architecturales telles que les temples d’Angkor.
  • Le déclin (1219 – 1863) : Après la mort du roi Jayavarman VII, l’empire Khmer plonge dans une longue période de déclin résultant à la fois d’attaques extérieures et de conflits internes.
  • La colonisation française (1863 – 1953) : En 1863, les français contraignent le roi Norodom Ier à signer un traité de protectorat qui a le mérite d’éviter au Cambodge, alors menacé par les Siamois et par les Vietnamiens, d’être rayé de la carte. Un seul soulèvement d’importance du peuple cambodgien est observé au cours de la période de protectorat français. Celui-ci fut solutionné de manière relativement pacifique. En 1953, le roi Sihanouk parvient à négocier l’indépendance avec le gouvernement français dans des termes acceptables pour les deux parties.
  • Les années Sihanouk (1953 – 1970) : En 1955 le roi Sihanouk abdique pour entamer une carrière politique. Il remporte les élections haut la main et domine la scène politique pendant 15 ans. Ces années sont d’abord une période de calme et de prospérité pour le Cambodge. Mais la guerre qui s’intensifie chez le voisin Vietnamien menace la paix avec des incursions régulières des soldats américains et de l’armée de libération nord vietnamienne sur le territoire cambodgien. Le pays tente de suivre une ligne de neutralité face aux assauts des deux parties en guerre ce qui n’est pas du goût des américains qui donnent l’autorisation à partir de 1969 de bombarder les zones frontalières du Vietnam dans un premier temps puis tout le territoire. Ces bombardements durèrent jusqu’en 1973 et tuèrent quelques 250 000 Cambodgiens. En 1970, Sihanouk fut destitué lors d’un coup d’état mené par le général Lon Nol avec l’appui des américains.
  • La gouvernance de Lon Nol jusqu’en 1975 fut marquée par la montée en puissance du mouvement révolutionnaire communiste des « Khmers Rouges ».
  • Les Khmers Rouges (1975 – 1979) : Les Khmers Rouges et leur chef sanguinaire Pol Pot prennent le pouvoir en 1975. Ils instaurent un régime de fer marqué par la collectivisation, le travail forcé et des exécutions massives d’opposants, de citadins et d’intellectuels. Ces pratiques ainsi que la malnutrition et les maladies vont provoquer la mort de 2 millions de personnes en quelques années (sur 8 millions d’habitants).
  • En 1979, le régime Khmer Rouge est mis à bas par le Vietnam qui prend le contrôle du pays pour 10 ans et y installe la République Populaire du Kampuchéa. Cependant la guerre civile se poursuit pendant de longues années entre le nouveau pouvoir et les forces Khmers Rouges encore vives. Il faut attendre 1991 pour qu’un cessez-le feu interviennent sous l’autorité de l’ONU. Au début des années 1990, les troupes vietnamiennes se retirent du Cambodge, Hun Sen (le premier ministre actuel) est à la tête de l’État du Cambodge, le royaume entame une nouvelle période de paix, de reconstruction et de démocratisation.

Le Cambodge a aujourd’hui retrouvé son apaisement et est en proie à une croissance économique particulièrement dynamique grâce aux industries textiles et agroalimentaires et au tourisme qui est en plein développement dans le pays. Cette croissance rapide a pour conséquence l’augmentation des inégalités chez une population très majoritairement rurale et n’ayant pas toujours accès aux infrastructures liées aux transports, à l’eau et à l’électricité. En plus de cela, le pays doit faire face à de nouvelles problématiques environnementales liées à l’augmentation rapide de la population et à l’arrivée massive de touristes telles que la gestion des déchets plastiques, la préservation des zones protégées ou encore la gestion des ressources naturelles. C’est dans ce contexte que des ONG œuvrent chaque jour avec l’aide de volontaires pour aider le pays à relever ces nouveaux défis auxquels il est confronté.


Sources principales :

A vos marques, prêts, …

Ça y est, j’y suis presque, le 05 octobre c’est le grand départ pour le Cambodge !

C’est aussi la fin d’une longue préparation. Depuis l’inscription au programme de volontariat jusqu’au rangement de la dernière paire de chaussettes dans le sac à dos, il y en a eu des épreuves qui se sont succédées !

L’aventure a commencé il y a pas loin d’un an, où l’idée de partir voyager après mon CDD chez MSD a commencé à germer dans ma tête. Petit à petit, je commence à me renseigner sur des façons de voyager en étant utile et en ayant un impact positif sur notre planète. C’est là que je découvre le concept d’éco-volontariat, une manière de découvrir tout en donnant de son temps pour la protection de l’environnement. Je m’intéresse à plusieurs organismes qui proposent cela dont l’association GlobAlong qui attire mon attention car elle propose une multitude de missions dans le monde entier avec une immersion complète dans la culture locale et des actions concrètes. Je sélectionne alors plusieurs missions en parcourant leur descriptif sur le site Internet de l’association puis je me renseigne sur les pays de destination et je prends contact avec l’association pour affiner ma sélection. Mon choix se porte alors sur 2 programmes d’éco-volontariat au Cambodge et au Népal pour lesquels je constitue un dossier de candidature.

Le 23 juillet, j’obtiens la confirmation par l’association de mon inscription aux 2 programmes. Les préparatifs peuvent commencer ! Aussitôt je prends mon billet d’avion pour ma première destination, le Cambodge. Puis vient l’heure des vaccinations et des allers-retours entre le médecin et la pharmacie. Au menu : Hépatite A, Hépatite B, fièvre Typhoïde, DTCP et Encéphalite Japonaise. A côté de ça, le programme est chargé, du changement de forfait de  téléphone à l’ouverture d’un compte bancaire international en passant par la souscription à l’assurance voyage. C’est ensuite le moment de penser aux bagages et au matériel nécessaire sur place. Pas une mince affaire quand on choisit 2 destinations certes assez proches géographiquement, mais bien éloignées par le climat : les moussons et la chaleur moite du côté cambodgien ; le froid des contreforts de l’Himalaya du côté népalais. L’achat de matériel s’impose : sac de voyage, vêtements respirants, moustiquaire, petit ordinateur. Je prends également contact avec ma coordinatrice locale au Cambodge pour lui proposer d’utiliser la place qu’il reste dans mes bagages pour emmener du matériel pour ma mission. Comme j’aurai à enseigner l’anglais à la communauté dans laquelle je vivrai au cours de mon volontariat, elle me suggère de prendre des fournitures scolaires qui serviront à la population lors des leçons.

Voilà, il n’y a plus qu’à tout emballer dans mes bagages et porter tout ça sur mon dos …

Je m’envole samedi à 13h20 depuis Paris – Roissy pour 15h de voyage direction Phnom Penh avec une escale au Vietnam.

Je vous donne donc rendez-vous au Cambodge pour le début d’une folle aventure !